Umberto Eco parle de l'impact de la Révolution de 1956 dans "Le pendule de Foucault"

September 28, 2017

Après Michel de Montaigne, voici donc le second post concernant "la Hongrie et les Hongrois dans la littérature". Je vous rappelle le principe : comment la Hongrie et ses habitants sont-ils décrits par les auteurs non-hongrois.

 

"Vous savez, pour les gens de ma génération, qui ont avalé des désillusions au déjeuner et au dîner, ce [qui est] réconfortant. [...] pour certains, Dieu et pour d'autres la classe ouvrière, et pour beaucoup les deux. Il était consolant pour un intellectuel de penser qu'il y avait l'ouvrier, beau, sain, fort, prêt à refaire le monde. Et puis, vous l'avez vu vous aussi, l'ouvrier existait encore, mais pas la classe. Ils ont dû l'assassiner en Hongrie".

 

"Le pendule de Foucault", Umberto Eco, 1988

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